Stage en entreprise
Un ans après Juliette et Anaïs, j'ai fais mon stage en entreprise!Bien sûr, il y en a qui on pas d'idée de ce qu'il veulent faire plus tard, d'autre une petite, et certains savent exactement le metier qu'ils feront. Avec ce stage, il y a les pas très futé qui vont a l'entreprise de leurs parents ou oncle et tante (et qui, souvent s'ennuient), ceux qui vont essayer un métier qu'ils ne feront jamais, et ceux qui vont dans l'entreprise où ils souhaitent travailler plus tard.
Moi, je suis dans la catégorie des gens qui on une idée de ce qu'ils veulent faire plus tard, mais qui vont essayer un metier qu'ils ne feront jamais.
Je suis donc allée chez un luthier, en ville : chez Michel Gonzalez.
Je n'était pas toute seule,j'était avec un autre élève de 3ème.
Après avoir découvert la boutique, nous sommes passés à l’atelier : un tout petit atelier rempli d’outillage spécifique à la lutherie et au mur étaient accrochés des violons en cours de réparation.
Pendant qu’il vernissait le manche d’une contrebasse et qu’il réparait un violon, nous lui avons posé des questions sur ce métier, ce qui était vachement intéressant. (pour remplir la fiche métier).
L’après-midi, en arrivant, un client a montré son violon au luthier, pour savoir combien il pourrait le revendre, dans un dépôt-vente.
A l’atelier, le luthier a continué à réparer le violon en nous expliquant comment il faisait : il a scié l’extrémité de la touche de façon à faire 4 encoches pour laisser passer les cordes, (faut être patient!^^) puis il a changé l’âme : le petit bout de bois qui relie la table d’harmonie au fond du violon. Il sert à mieux propager les vibrations du son de l’instrument.
Puis le livreur a apporté des colis : ça qui nous laissait de moins en moins de place dans le petit atelier !
Michel nous a appris à nettoyer un violon : d’abord à l’intérieur, avec du riz que l’on fait passer pas les ouïes pour enlever la poussière (!). Et à l’extérieur, à l’aide d’un coton trempé dans de la « popote » (un produit de nettoyage). Il faut faire attention à ne pas décaper le vernis !
L’après-midi, nous avons commandé des partitions par Internet (ce qui nous a pris beaucoup de temps car l’ordinateur faisait des caprices!) avant d’aller à l’atelier. Nous avons continué et fini d’astiquer les violons ! Tout en nous aidant, le luthier a réparé le manche d’un autre violon qu’un client lui avait confié le matin.
Troisième jour:
En arrivant dans la boutique, Michel a regardé le violon que je lui avait apporté: le violon de mon arrière-grand-père. Il nous a expliqué les différents types de vernissage suivant les époques : avant, les luthiers utilisaient les différentes teintes de vernis pour donner au violon une impression d’usure à différents endroits. Suivant la technique utilisée, on peut reconnaître quel luthier a fabriqué tel violon !
A l’atelier, Thomas (l'élève qui fais le stage aussi) et moi, nous avons joué plusieurs duo, violon et flûte.
J’ai replacé les cordes et le chevalet du violon nettoyé. Puis je l’ai accordé.
Un client est venu avec sa contrebasse. Elle avait besoin d’un nouveau chevalet.(Et on aivant toujours moins de place dans l'atelier!^^)
L'après-midi, la propriétaire du violon que j’avais nettoyé est venue le chercher. Je me suis rendue compte que je m’y étais un peu attachée !
L'après-midi, le luthier nous a expliqué les différences dans la forme des violons. Selon que l’on veut qu’ils aient un son puissant ou doux (comme les instruments baroques), le violon est plutôt plat ou bombé. C’est très intéressant !
Thomas a pu nettoyer son violon, et moi j’ai observé le luthier qui sculptait un chevalet. C’est très minutieux ! Il faut être patient et adroit.


Des gens sympatoches!


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